RSS

Archives de la Catégorie Non classé

Ecoutez les grandes personnes (II)

Poema 20

Puedo escribir los versos mas tristes esta noche.

Escribir, por ejemplo: “La noche esta estrellada, y
tiritan, azules, los astros, a lo lejos”.

El viento de la noche gira en el cielo y canta.

Puedo escribir los versos mas tristes esta noche.
Yo la quise, y a veces ella también me quiso.

En las noches como esta la tuve entre mis brazos.
La bese tantas veces bajo el cielo infinito.

Ella me quiso, a veces yo también la quería.
Como no haber amado sus grandes ojos fijos.

Puedo escribir los versos mas tristes esta noche.
Pensar que no la tengo. Sentir que la he perdido.

Oír la noche inmensa, mas inmensa sin ella.
Y el verso cae al alma como al pasto el rocío.

Que importa que mi amor no pudiera guardarla.
La noche esta estrellada y ella no esta conmigo.

Eso es todo. A lo lejos alguien canta. A lo lejos.
Mi alma no se contenta con haberla perdido.

Como para acercarla mi mirada la busca.
Mi corazón la busca, y ella no esta conmigo.

La misma noche que hace blanquear los mismos arboles.
Nosotros, los de entonces, ya no somos los mismos.

Ya no la quiero, es cierto, pero cuanto la quise.
Mi voz buscaba el viento para tocar su oído.

De otro. Será de otro. Como antes de mis besos.
Su voz, su cuerpo claro. Sus ojos infinitos.

Ya no la quiero, es cierto, pero tal vez la quiero.
Es tan corto el amor, y es tan largo el olvido.

Porque en noches como esta la tuve entre mis brazos,
mi alma no se contenta con haberla perdido.

Aunque este sea el ultimo dolor que ella me causa,
y estos sean los últimos versos que yo le escribo.

Pablo Neruda

 
Leave a comment

Publié par le 16 janvier 2010 dans Non classé

 

Tags :

Ecoutez les grandes personnes (I)

IL MEURT LENTEMENT CELUI QUI….

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant!

Risque-toi aujourd’hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!

Ne te prive pas d’être heureux!

 
Leave a comment

Publié par le 16 janvier 2010 dans Non classé

 

Tags :

Ils m’échauffent !

Réchauffement ! Réchauffement ! crient les journalistes
en choeur avec les pleureuses naturalistes,
Mais tous n’ont de hâte que de promener leurs pataugas,
en avion, en hélico, tant pis, c’est là que ça se passe.
Qu’est-ce qu’ils m’agacent, ces “témoins” de la fonte des glaces,
Qui interviewent à tout berzingue sous de bouillants spots
des indigènes qui, comme eux, guettent le médiatique jackpot.
Dépêchons-nous, brisons la glace, nous devons nous hâter,
la semaine prochaine, nous ne pourrons plus nous balader :
le sommet de Copenhague sera terminé,
et il ne sera plus temps de parler de notre hantise,
Vous l’avez compris, je parler de la banquise.
Si profitable jusqu’à sa fonte définitive.

 
Leave a comment

Publié par le 10 décembre 2009 dans Non classé

 

Tags : ,

 
Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.